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Lettre de réfutation adressée à l’Agence Européenne du Médicament de la part du groupe « Médecins pour une éthique Covid »

De :  Médecins pour une éthique Covid

A l’att de : Emer Cooke, Directeur général, Agence Européenne des Médicaments, Amsterdam, Pays-Bas

1er Avril 2021

Mesdames, Messieurs,

A l’attention personnelle et urgente de : Emer Cooke, directeur général de l’Agence Européenne des Médicaments

Nous accusons bonne réception de votre réponse datée du 23 mars à notre lettre du 28 février, demandant confirmation que les risques prédictibles encourus suite à l’https://respekt.plus/wp-content/uploads/2020/08/Bundespraesident.jpgistration des vaccins géniques Covid-19 ont été écartés dans les essais sur animaux avant de passer aux études sur l’homme. Nos préoccupations trouvent leur fondements dans plusieurs présomptions, dont le fait que la protéine « spike » du virus Sras-CoV2 n’est pas une protéine d’attache passive, mais qu’elle est susceptible d’amorcer une coagulation sanguine par de multiples mécanismes.

Nous regrettons que votre réponse du 23 mars est non convaincante et inacceptable. Nous sommes consternés de constater que vous avez choisi de répondre à nos demandes d’informations cruciales de manière évasive et non scientifique. Une approche aussi cavalière en ce qui concerne la sécurité des vaccins crée une impression inopportune que l’EMA (agence européenne du médicament) sert avant tout les intérêts des mêmes firmes pharmaceutiques dont elle a la charge et le devoir d’évaluer les produits. Il est évident qu’il a y des risques d’effets indésirables graves et qu’un certain nombre de personnes sont décédées à la suite de la vaccination, alors qu’elles n’étaient pas à risque par rapport au SRAS-CoV2.

1 . Vous admettez que les « vaccins » , qui devraient plus exactement être nommées des « agents issus du génie génétique », pénètrent la circulation sanguine, mais manifestement vous n’êtes pas en mesure de fournir des données quantitatives. En absence de ces dernières, toute évaluation scientifique que vous prétendez avoir entrepris, manque de fondements.

2, Votre affirmation que les études non-cliniques ne donnent aucune indication sur une quelconque absorption du vaccin par les cellules endothéliales, manque de crédibilité. Nous demandons de pouvoir voir les éléments scientifiques. Si ceux-ci font défaut, il faut dès lors partir de la supposition que les cellules endothéliales en sont la cible.

3. Des réactions auto-dirigées ne peuvent pas être exclues dans les études sur animaux, s’ils n’avaient pas été amorcés immunologiquement au préalable! Nous demandons la preuve comme quoi de telles études ont été menées. Des expériences similaires ont été entreprises jadis sans succès avec des candidats vaccins précédents, et une aggravation fatale des pathologies anticorps-dépendantes a été observée.

4. Nous demandons des preuves scientifiques, et non pas une vague description de ce qui a été prétendument vu dans des études sur animaux non validées. Votre mention sommaire concernant des résultats de laboratoire chez l’homme est cynique. Au vue du lien possible entre la production de la protéine « spike » et l’émergence des effets secondaires thrombo-emboliques graves (ESG), nous demandons les résultats des tests de D-dimères.

Après vous avoir envoyé notre lettre du 1er mars, des évènements se sont produits qui ont invalidés votre réponse à nos trois dernières requêtes, et cela à un tel niveau que cela en devient embarrassant. Comme nous le craignions, des coagulopathies sévères et fatales se sont produites chez des individus jeunes ayant été vaccinés, menant ainsi 15 pays à suspendre le programme de vaccination d’AZ. Une enquête officielle de l’EMA sur les cas touchant ces jeunes personnes s’en suivit. Les résultats furent annoncés par l’OMS le 17 mars 2021, disant : « Actuellement, l’OMS considère que les bénéfices du vaccin d’AZ l’emportent sur les risques et recommande que les vaccinations continuent ».

Sur quoi cette décision s’est-elle basée ? L’OMS n’est pas une autorité compétente en matière d’évaluation de la sécurité des médicaments. Ce rôle revient explicitement à l’agence que vous dirigez.

Dans votre communiqué de presse, vous divulguiez les informations suivantes afin de soutenir vos propos. Vous aviez passé au crible les données relatives à deux situations mortellement dangereuses qui ont suivi dans les 14 jours la vaccination, à savoir la coagulation intravasculaire disséminée (CID) et la thrombose des sinus veineux cérébraux (TSVC). 5 cas de CID et 18 de TSVC ont été signalés, avec un bilan total de 9 décès. La plupart des cas concernaient des personnes de moins de 55 ans. 5 CID et 12 TSVC concernaient des personnes âgées de moins de 50 ans. Aucun de ces cas n’avaient été signalés comme ayant des antécédents de maladies graves.

Vous avez dès lors affirmé que « normalement » les cas à s’attendre étaient pour la CID de <1 et pour la TSVC de 1,3.

En conséquence, en ce qui concerne ces pathologies très rares, un lien à la vaccination ne pouvait pas être totalement rejetée. Cependant, étant donné que déjà 20 millions de personnes ont été vaccinées, les bénéfices pouvaient être considérées comme de loin supérieur aux risques.

En réalité, votre communiqué de presse, a rendu de manière flagrante visible que le vaccin d’AZ peut potentiellement amorcer une coagulation intravasculaire , que les risques réels dépassent de loin les bénéfices théoriques, et que toute autorité pourvue du moindre sens de responsabilité doit en suspendre toute utilisation ultérieure.

1. En ce qui concerne l’incidence avancée pour les personnes de <50ans dans le groupe des vaccinés versus la population dite « normale » :

Supposons que 10 millions des bénéficiaires du vaccin d‘AZ étaient âgés de moins de 60 ans et que ceci a mené à 9 cas de décès par CID et TSVC. Le taux de mortalité pour 60 millions de vaccinés pourraient dès lors être extrapolés à 54.

La pandémie a touché à peu près 6 millions de personnes âgées de moins de 6 ans en Allemagne.

Durant les 6 premiers mois , elle (la pandémie) aurait coûté la vie à 52 personnes n’ayant pas de pathologies préexistantes. (https://www.rki.de/DE/Content/Gesundheitsmonitoring/JoHM/2020/JoHM_Inhalt_20_S11.html)

Tenant compte du manque de fiabilité des tests PCR et de la toute nouvelle façon avec laquelle sont comptabilisés les « morts de la Covid-19 », la valeur de 52 est en fait une surestimation du réel impact de la maladie, ce qui fragilise encore plus votre affirmation déjà erronée concernant le rapport bénéfice-risque.

Comment pouvez-vous dès lors déclarer que les bénéfices de la vaccination dépassent de loin les risques ? Nous demandons une réponse appuyée par des faits et des chiffres que nous communiquerons au public.

D’autres éléments mettent en lumière la dimension réellement effrayante de vos affirmations irresponsables.

La TSVC, thrombose veineuse cérébrale, est toujours une situation présentant un danger de mort et requiert une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis avoir eu lieu, pourraient n’être que la pointe de l’iceberg. Comme vous devez le savoir, les symptômes le plus courants d’une TSVC sont une céphalée transfixiante, vision trouble, nausées et vomissements. Dans les cas sévères, des symptômes similaires aux AVC apparaissent, tel que troubles de la parole, de la vision et de l’ouïe, engourdissement du corps, faiblesse, diminution de la vigilance et perte du contrôle moteur.

Certainement vous n’avez pas oublié que d’innombrables personnes ont justement souffert de ces symptômes directement après vaccination, et cela avec tous les agents géniques à l’essai.

La formation de caillots sanguins dans les veines profondes des jambes peut mener à des embolies pulmonaires fatales. Vous devez sûrement savoir que des thromboses veineuses périphériques ont été rapportées régulièrement à la suite des vaccinations et ceci avec tous les agents géniques à l’essai.

Des micro-thromboses dans le système vasculaire pulmonaire peut mener à un diagnostic erroné de pneumonie. Si on combine cela à un test PCR « faux positif » (seuil de cycles élevé), cet incident sera alors repris comme cas «Covid-19 ». Vous devez sûrement savoir que ce scénario s’est probablement produit de façon répétitive après vaccination et cela avec tous les agents géniques à l’essai.

Dans tous les cas, la formation de manière étendue de caillots peut mener à une utilisation accrue des plaquettes sanguines et des facteurs de coagulation, ce qui résulte en une diathèse hémorragique avec saignements à tous les endroits possibles. Vous devez aussi savoir qu’un saignement cutané abondant a été constaté de manière répétée après vaccination, et cela avec tous les agents géniques à l’essai.

Étant donné qu’il existe une explication plausible quant au mécanisme engendrant ces effets secondaires thrombo-emboliques, à savoir que ces agents géniques à l’essai induisent les cellules humaines à produire des spike-protéines potentiellement thrombogènes, il y a lieu maintenant d‘émettre l’hypothèse raisonnable et responsable que ceci puisse être l’effet de « classe » (de toute la classe de produits auxquels appartiennent ces vaccins). En d’autres termes, tout danger doit être écarté non seulement pour le produit d‘AZ, mais pour tous les vaccins géniques autorisés sur base d’urgence (sanitaire).

Nous vous invitons à adopter cette position jusqu’à ce que des données à haute plus-value (confiance ?) clinique prouvant l’inverse soient disponibles. Nous sommes tout à fait disposés à nous unir à l’Agence pour élaborer un plan de pharmacovigilance ciblé afin d’atteindre ce but. En tenant compte de ce qui est mentionné ci-haut, nous espérons que vous êtes conscients que tous les phénomènes thrombotiques peuvent être rapidement diagnostiqués par un test portant sur les D-dimères dans le sang. Et toute bonne pratique médicale exige impérativement qu’on essaie de diagnostiquer des TSVC chez chaque patient, qu’il soit jeune ou âgé, présentant des signes et symptômes typiques après vaccination.

Considérant le risque d’effets secondaires potentiellement fatales, il est tout à fait inapproprié et inacceptable que l’EMA autorise à ce que ces produits, qui au fond ne bénéficient que d’une autorisation d’urgence, soient https://respekt.plus/wp-content/uploads/2020/08/Bundespraesident.jpgistrés à des personnes plus jeunes (<60ans), qui sont en bonne santé, et pour lesquelles le risque encouru par le SRAS-CoV2 est tellement infime qu’il en devient non mesurable.

Ne pas rendre ceci clair, sans équivoque, constitue, de notre point de vue, une prise de position imprudente au départ, et l’est doublement maintenant.

Tout aussi essentiel est le fait que vous êtes tenus au devoir de rechercher s’il existe des raisons aux vagues de décès qui se sont produites après vaccination des personnes âgées résidant dans des maisons de soin et de repos. Ou alors vous affirmez que les dangers d‘accidents thrombotiques liés aux vaccins ne concernent que les jeunes personnes ? Si pas, alors restreindre l’usage des vaccins uniquement à une tranche d’âge – tel que cela a été décidé en Allemagne – équivaut à rien d’autre qu’à un monstrueux génocide toléré.

Pour clôturer, omettre d’informer les bénéficiaires des vaccins des risques par rapport aux bénéfices négligeables tels que esquissés, est une violation grave de l’éthique médicale et des droits de santé des citoyens . Ces violations sont d’autant plus graves que les risques que nous avons décrits ci-haut vont crescendo à chaque re-vaccination et chaque nouvelle exposition au coronavirus  . Ceci rend aussi bien la vaccination répétitive que les coronavirus habituels dangereux pour les personnes jeunes et en bonne santé, groupe de personnes pour qui – en absence de vaccination – la Covid-19 ne posait aucun risque majeur.

« Tel est le réel rapport « bénéfice-risque » des vaccins Covid-19 ». Ou bien l’EMA manque d’expertise adéquate en la matière afin de pouvoir évaluer les mécanismes moléculaires sous-jacents à cette réalité, ou elle manque d’éthique médical pour agir en conséquence.

Au mieux, nous considérons les positions complaisantes de l’EMA concernant les dangers des vaccins comme étant symptomatique du fait que, dans le cadre de la réponse politico-médical prédominante à la Covid-19, l’éthique médicale est passée de la « salle de consultation » au stade géo-politique. Confronté à un problème sanitaire, l’action médicale de masse a extirpé la pratique médicale du domaine des médecins. Dans ce contexte politisé, les acteurs institutionnels et politiques seraient tentés de se voir libérés de toute injonction éthique, agissant indépendamment de tout code éthique médical, contrairement aux médecins. Tous les acteurs restent cependant liés par le code de Nuremberg.

Le code de Nuremberg interdit toute expérimentation humaine, y compris celle soutenue et défendue par l’EMA. Même selon les termes de l’autorisation originale émise par la FDA, les vaccins Covid-19 sont considérés comme « expérimentaux » et leurs bénéficiaires « les êtres

Abuser les populations en les amenant à se faire vacciner avec des agents géniques encore à l’essai, tel les vaccins Covid-19, ou les y contraindre à travers un « passe port vaccinal », constituent de claires et flagrantes violations du code de Nuremberg. Le code de Nuremberg impose le consentement éclairé volontaire, « sans faire intervenir aucun élément de force, fraude, tromperie ou contrainte »

En d’autres termes, les citoyens ont le droit en vertu du Code de Nuremberg et des protections qui s’y rattachent de ne pas être soumis involontairement à des expériences médicales. Il est clair que ces agents expérimentaux devraient être CONTRE-INDIQUES chez les sujets qui ne sont pas à risque élevé de développer une pathologie lourde ou de décéder si infectés par le SRAS-CoV2. De plus, l’usage de ces agents encore au stade expérimental doivent être suspendus chez les personnes plus âgées aussi longtemps que l’évaluation du rapport bénéfice-risque n’a pas été effectué correctement pour ce groupe de personnes. Dans tous les cas, l’étiquetage du vaccin doit être revu afin d’inclure les effets secondaires graves qui sont survenus récemment et ont été abordés ici.

Nous rappelons à l’EMA que la violation du code de Nuremberg sous la convention de Genève constitue un crime contre l’humanité. Les crimes contre l’humanité sont considérés comme les « pires atrocités connues de l’humanité », et sont poursuivies sous le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. https://www.un.org/en/chronicle/article/role-international-criminal-court-ending-impunity-and-establishing-rule-law

Compte tenu des centaines de millions, et éventuellement des milliards de personnes qui pourraient être incitées à accepter ces agents, l’EMA, en réduisant de manière constante le débat et la vérité, sera considérée par les hommes de loi et historiens comme ayant assistée de manière active à des crimes contre l’humanité, avec tout le poids que cela engendre pour les personnes impliquées. Nous demandons à ce que vous collaboriez ouvertement avec nous afin de garantir au public une compréhension objective du risque clinique de ces interventions géniques.

Vous comprenez qu’on est en train d’exercer une pression coercitive sur les citoyens en vue de se soumettre au vaccin anti-Covid-19, vaccin qui est un traitement médical au stade expérimental. Votre responsabilité envers les citoyens est celle d’assurer qu’ils soient informés des risques possibles d’effets délétères de chacun de ces traitements. Actuellement vous avez échoué et avez, au contraire, induit le public en erreur en ce qui concerne le réel rapport  risques-bénéfices  de ces « vaccins ».

Si vous continuez à dissimuler la vérité, nous nous efforcerons à mettre ceci en lumière et de faire en sorte que justice soit faite. Au nom de ceux qui ont été blessés ou qui sont décédés et en vue de protéger d’autres vies de telles fatalités.

NOTE

Afin de couper court à toute ambiguïté, si votre organe régulateur ne suspend pas immédiatement toute prescription sur base d’urgence (sanitaire) des vaccins géniques potentiellement dangereux et insuffisamment testés, pendant que les éléments que nous avons soulignés ci-haut font l’objet d’une enquête appropriée, nous mettons l’Agence Européenne des Médicaments en demeure en tant que complice d’expérimentations médicales, en violation du code de Nuremberg, ce qui constitue un acte de crime contre l’humanité.

De plus, il s’agit de votre devoir indissociable à votre rôle d’organe régulateur d’assurer que tous les médecins du monde soient avertis qu’ils prennent part à une expérimentation mondiale à travers des programmes de « vaccination », que ce soit à bon escient ou pas, avec toutes les obligations légales et éthiques qu’un tel engagement implique.

Une copie de ce mail a été envoyé à Maître Reiner Fuellmich, avocat. Elle a aussi été envoyée à Charles Michel, président du Conseil de l’Europe, ainsi qu’à Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne.

Veuillez recevoir, Mesdames Messieurs, l’assurance de notre considération parfaite.

Médecins, scientifiques, juristes et collègues de disciplines connexes peuvent signer les lettres ouvertes en indiquant leur nom, qualifications, champ d‘expertise et pays où il/ elle pratique à l’adresse suivante : Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification en ligne (eg lieu de travail ou lien d’enregistrement, non destiné à la publication)

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